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Ladreit de La Charrière aux côtés de Bain pour acheter Equans à Engie

Ladreit de La Charrière aux côtés de Bain pour acheter Equans à Engie

À moins de deux semaines de la remise des offres fermes pour le rachat d’Equans, Bain Capital a trouvé un atout clé. Bien décidé à prendre le contrôle de ce groupe de services à l’énergie (12,5 milliards de chiffre d’affaires, 74.000 salariés dans le monde dont 26.000 en France) mis en vente par Engie, le fonds d’investissement américain se dote d’une «French touch». La société Fimalac, fondée et dirigée par Marc Ladreit de Lacharrière, va en effet faire cause commune avec Bain Capital. L’information, révélée par lesechos.fr, a été confirmée par le fonds d’investissement.

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Ladreit de La Charrière aux côtés de Bain pour acheter Equans à Engie

L’arrivée de Fimalac pourrait amoindrir un argument clé brandi par les deux autres candidats au rachat d’Equans: Bouygues et Eiffage. Ces industriels brandissaient leur drapeau bleu-blanc-rouge pour se démarquer de la bannière étoilée du fonds d’investissement Bain Capital.

Flexibilité

Ce dernier est désormais soutenu par Marc Ladreit de Lacharrière, une figure de l’establishment parisien. Bain restera l’actionnaire de contrôle d’Equans s’il remporte les enchères. Mais il n’aura pas plus de 78 % du capital. Fimalac disposera de 20 %.

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Le prix évoqué par les observateurs pour Equans se situe entre 5 et 6 milliards d’euros. L’investissement de Fimalac - autour de 1 à 1,2 milliard d’euros - est conséquent. Il est possible qu’Engie conserve une participation de 20 % dans Equans. Bain propose aussi de laisser une place à Bpifrance (5 % à 10 % du capital) si le bras armé de l’État le souhaite. Enfin, les salariés disposeront rapidement de 2 % du capital, avant de monter à 5 % d’ici cinq à six ans.

Certains observateurs doutaient de la motivation de Bain, d’autant que tous les autres fonds d’investissement (Carlyle, Apollo, CVC ou PAI) ayant étudié le dossier ont jeté l’éponge. Mais la capacité de l’américain à adapter son offre, notamment sa flexibilité au sujet de la part du capital d’Equans qu’il pourrait détenir, montre que son intérêt pour le dossier n’est pas feint.

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