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"On impose la voiture électrique à coups de taxes et d’obligations réglementaires"

"On impose la voiture électrique à coups de taxes et d’obligations réglementaires"

Publicité VOITURE ÉLECTRIQUE

Autre inquiétude des acheteurs : alors que l’acquisition d’un véhicule diesel, “dans le temps”, garantissait une satisfaisante valeur résiduelle, celle d’une électrique est bien plus angoissante. Une récente étude réalisée par L’Automobile Magazine évalue la décote moyenne des véhicules par énergie, pour les marques généralistes : comptez 35% pour un modèle essence sur 3 ans, 44% pour un diesel et… 55% pour un modèle électrique. Pour un prix neuf moyen de 20.000 euros sur un petit modèle essence (une Clio est ici prise en exemple pour l’étude), votre voiture va perdre 7.000 euros de sa valeur pendant cette période (sur la base de 30.000 kilomètres parcourus).

Le prix moyen d’une électrique neuve équivalente (chez Renault, la Zoé) est, lui, de 27.000 euros (après déduction de l’aide gouvernementale). Vous la revendrez, trois ans plus tard… 12.000 euros, soit 1.000 euros de moins que le modèle essence acheté 7.000 euros moins cher. Au total, une perte 8.000 euros supérieure à celle du modèle essence. Ça fait cher la transition écologique !

Pour se rassurer, nombreux sont les clients d’électriques qui choisissent la location longue durée ou la location avec option d’achat. Un « contre-sens climatique », puisque cette solution encourage au renouvellement rapide de ces voitures alors qu’elles fonctionnent encore parfaitement, engendrant un besoin de produire des véhicules neufs à rythme resserré. Il est au passage bon de rappeler ici que, lorsque l’on prend en compte le cycle complet de vie d’une voiture, en matière d’émissions de polluants, une électrique n’est plus vertueuse qu’un modèle thermique qu’au bout de 50 à 70.000 kilomètres parcourus.

La liste des « angoisses de l’acheteur » ne s’arrête pas là. Les constructeurs eux-mêmes sèment la confusion, avec des messages officiels à devenir schizophrènes. Exemple avec Carlos Tavares, patron de Stellantis (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Fiat, Jeep…) qui, longtemps opposé à cette « mono-solution », verse désormais dans le pragmatique, avec une bascule dans l’électrique qui s’accompagne toutefois d’un inquiétant avertissement de « risque social », provoqué par un choix politique et non industriel (AFP, 19/01/2022). Des propos peu rassurants ! Des groupes tels que Toyota, Hyundai et BMW, dont les ventes sont bien mieux réparties sur la planète (pour rappel, l’Europe pro-électrique ne compte que pour 15% du marché mondial…) s’avèrent moins radicaux et continuent à investir dans toutes les motorisations.

Alors que des dizaines de marques font leur coming out électrique à travers le monde (Peugeot, Mercedes, Volvo, Fiat, Ford, DS, Alfa Romeo, Mini, Lexus, Lotus…), nombre de sympathisants de notre association nous signifient leur volonté de conserver le plus longtemps possible leur rassurant véhicule essence ou diesel. Ce que confirme le parc automobile roulant, chaque année plus âgé. Le contraire de l’objectif visé pour purifier l’air que l’on respire.

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